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- Publié le 14 janvier 2026
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Pendant que les médias parlent de bouchons et de colère, un paysan met fin à ses jours toutes les 48 heures quelque part en France. Cette statistique terrifiante cache un agenda que personne n'ose nommer : le démantèlement systématique de notre dernière autonomie. Qui achète les terres agricoles, pourquoi veut-on remplacer la viande par du synthétique, et surtout : comment vous protéger de cette énergie de mort qui s'infiltre jusque dans votre assiette ?
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Si vous regardez le journal de 20h ce soir. Ils vont vous dire que ça bouchonne sur l'autoroute A6. Que quelques pneus brûlent devant une préfecture. Que le gouvernement « entend la colère ».
Ils vous mentent.
Ce n'est pas une « colère ». C'est une agonie.
Allez sur les réseaux, regardez les images que l'algorithme censure. Ce que nous vivons en ce mois de janvier 2026, ce n'est pas une manifestation pour le prix du gasoil.
C'est le cri d'une profession qui a compris qu'elle était condamnée à mort.
Pourquoi je vous en parle ? Parce que le sort des gardiens de la Terre nous concerne tous.
Il y a une Omerta terrible. On parle de chiffres, de normes, de Bruxelles... et personne ne vous parle de l'énergie de mort qui plane sur nos campagnes.
Aujourd'hui, on va dire les termes. On va voir pourquoi le Système veut se débarrasser des paysans, et surtout : comment vous allez manger quand ils ne seront plus là.
Je vais vous révéler le plan derrière cette crise qui va changer votre façon de faire vos courses à tout jamais.
Je vais vous révéler les chiffres que l'administration cache : vous verrez comment, par une mécanique monstrueuse, on justifie l'exécution d'un troupeau entier de 1000 animaux sains... pour un seul malade.
Et pire encore : vous comprendrez comment le « vaccin » qu'on leur vend comme un salut est en réalité le piège qui signe leur arrêt de mort.
L'analyse du réel : le plan d'extinction
Commençons par les faits bruts. Pourquoi ça explose maintenant ?
On nous parle du Mercosur depuis des années. Vous connaissez l'histoire : on veut importer du bœuf et du poulet d'Amérique du Sud, bourrés d'hormones interdites ici, pour vendre des voitures allemandes là-bas.
C'est du troc. On échange votre santé contre des parts de marché.
Mais ce n'est pas tout. Le vrai scandale de 2026, c'est la gestion du vivant.
Vous avez entendu parler de la dermatose nodulaire ? C'est l'épidémie du moment.
La réponse technocratique est effrayante : « Abattage préventif ».
Imaginez un éleveur qui a passé sa vie à sélectionner ses bêtes (une sélection souvent commencé par ses parents), à les aimer, à les nommer. On débarque chez lui, et on tue tout le troupeau parce qu'une seule bête est malade.
Et le pire, c'est quand on regarde la réalité médicale en face.
On veut nous vendre une peste noire, pourtant les chiffres révèlent une hystérie administrative.
Il faut distinguer deux choses : les bêtes touchées et les bêtes qui meurent.
La réalité du terrain, c'est que seule une petite partie du troupeau développe des symptômes (souvent autour de 5 à 10%). Et sur cette petite fraction de malades, le taux de mortalité est ridicule : à peine 1% ou 2%.
Faites le calcul. Sur un élevage de 1000 vaches, vous n'aurez peut-être qu'un seul décès naturel.
Une seule perte.
Pourtant, pour cette perte unique, l'État ordonne l'abattage des 999 autres qui sont en parfaite santé. C'est du délire.
Mais le piège devient machiavélique avec la « solution » qu'on leur propose. On dit aux éleveurs : « Pour éviter ça, vaccinez ! ».
Alors que... cette vaccination provoque souvent des effets secondaires ou des tests « faux positifs ».
Et que fait l'administration quand une vache réagit au vaccin ? Elle considère qu'elle est malade et ordonne l'abattage total.
Le remède devient la condamnation à mort.
Des éleveurs qui ont voulu bien faire ont vu leur troupeau sain exterminé à cause de la trace du vaccin. Ils comprennent aujourd'hui que cette injection est un piège.
Regardez les canards : vaccinés en silence, puis abattus par millions.
Et pour nous, les humains... ça ne vous rappelle rien ?
Les statistiques manipulées, la pression vaccinale, les règles absurdes...
L'histoire sombre de 2021 est en train de se répéter sur le monde animal. C'est la même logique, la même signature.
Cette fois, l'objectif n'est pas un pass sanitaire, c’est le contrôle total de qui a le droit de produire de la nourriture.
Il faut comprendre la mécanique : on impose à nos paysans des normes intenables (écologiques, sanitaires), tout en ouvrant les vannes à une concurrence déloyale qui ne respecte rien.
Le résultat est mathématique : le petit meurt, le gros grossit.
Ce n'est pas une incompétence de l'État. C'est un choix de société.
Le but ? Remplacer l'artisan de la terre par l'industrie agro-alimentaire. Remplacer le paysan par le technicien de surface agricole.
Et le chiffre le plus terrible, celui que personne ne veut voir en face : Un suicide tous les deux jours.
Pendant que je tourne cette vidéo, un homme ou une femme, quelque part en France, met fin à ses jours dans sa grange parce qu'il ne peut plus nourrir ceux qui le nourrissent.
L'agenda caché : la guerre contre l'autonomie (le « grand remplacement » alimentaire)
Alors si on s'arrête là, on n'a vu que la surface de l'iceberg.
Il faut se poser la question qui fâche : pourquoi vouloir détruire celui qui nous nourrit ? Est-ce juste de l'incompétence technocratique ?
Non. Ne soyez pas naïfs. À ce niveau de pouvoir, l'incompétence n'existe pas. Il y a un agenda.
Ce que nous voyons, c'est la volonté de briser la dernière chaîne d'autonomie des peuples.
Tant qu'il y a des paysans indépendants, vous avez le choix. Vous pouvez aller acheter vos œufs à la ferme, vous pouvez troquer, vous pouvez payer en liquide. Vous êtes libres.
Mais si le paysan disparaît, qui prend la place ?
L'industrie. Les multinationales.
Regardez ce qui se passe aux États-Unis, c'est toujours le laboratoire de ce qui nous arrive 5 ans plus tard. Qui est aujourd'hui le plus grand propriétaire de terres agricoles là-bas ?
Ce ne sont pas des coopératives. C'est Bill Gates. Ce sont des fonds d'investissement.
Pourquoi des milliardaires de la Tech achètent-ils la terre ? Pour faire de la permaculture ? Bien sûr que non.
Ils l'achètent pour contrôler le monopole de la survie.
Leur projet est écrit noir sur blanc : remplacer la nourriture naturelle par la nourriture synthétique.
On voit arriver la « viande de laboratoire », le « lait sans vache », les farines d'insectes. Tout ça sous le prétexte fallacieux de sauver la planète.
Mais comprenez bien l'arnaque énergétique :
Une vache qui broute de l'herbe transforme l'énergie du soleil en protéines. C'est un cycle divin, gratuit et abondant.
La viande de laboratoire, elle, nécessite des brevets, des usines, des licences.
Celui qui contrôle la nourriture contrôle le peuple. Henry Kissinger l'avait dit il y a 50 ans. Nous y sommes.
En tuant le paysan français, on cherche à vous rendre totalement dépendants du système pour votre moindre calorie. On veut que vous n'ayez plus d'autre choix que de passer votre carte bancaire pour manger une nourriture brevetée, morte et standardisée.
C'est pour ça que la résistance des agriculteurs est héroïque. Ils ne défendent pas juste leur marge, ils défendent notre liberté de ne pas manger du plastique.
Le pont spirituel : la coupure racine
Maintenant, prenons de la hauteur.
Pourquoi cet acharnement ? Pourquoi le « Système » déteste-t-il autant le paysan ?
Parce que le paysan est le dernier lien charnel qui nous relie à la Terre-Mère.
Dans un monde qu'on veut numériser, virtualiser, aseptiser... l'homme qui met les mains dans la terre est une anomalie. Il est trop libre. Il est trop réel.
D'un point de vue énergétique, l'agriculteur représente le Chakra Racine d'une nation.
C'est lui qui capte l'énergie tellurique (la terre) pour la transformer en énergie vitale (la nourriture).
Si vous coupez les racines d'un arbre, que se passe-t-il ? Les feuilles jaunissent et tombent.
Les « feuilles », c'est nous. Les citadins.
Notre fatigue chronique, nos dépressions, nos maladies auto-immunes... ne cherchez pas plus loin. C'est parce que la nourriture que nous ingérons est morte. Elle n'a plus de vibration. Elle a été produite dans la souffrance et le stress, pas dans l'amour.
Ce combat des tracteurs, ce n'est pas un combat syndical. C'est un combat spirituel entre le Vivant et l'Artificiel.
Entre ceux qui veulent nous nourrir avec de la chimie de laboratoire, et ceux qui travaillent avec les cycles de la Lune et du Soleil.
La solution pratique : l'acte politique de manger
Alors, face à ce rouleau compresseur, on fait quoi ? On subit ?
Non. On reprend son pouvoir. Je vous l'ai dit : la guerre est énergétique, donc votre arme, c'est votre conscience.
Il y a deux niveaux d'action.
Le premier est politique : c'est le « vote » avec votre porte-monnaie.
À chaque fois que vous achetez un produit, vous financez un monde.
Si vous achetez ce premier prix importé, vous financez l'égrégore qui tue nos paysans et vous ingérez cette énergie de souffrance.
Si vous faites l'effort (et je sais que c'est difficile avec l'inflation) d'aller chercher la pomme du producteur, la viande de l'éleveur local... vous faites un acte de magie blanche. Vous réparez le tissu du vivant. Vous dites au système : « Je ne veux pas de ta nourriture synthétique ».
Le deuxième niveau est purement vibratoire, et vous pouvez le faire dès ce soir.
C'est le Rituel de la Gratitude.
Nous mangeons sans conscience. Nous avalons en regardant les notices, en stressant.
Or, l'eau et la matière ont une mémoire. Les travaux de Masaru Emoto ou des physiciens quantiques nous l'ont montré.
Voici l'exercice de la semaine :
Avant chaque repas, pendant 7 jours, je vous demande de faire ceci.
Posez vos mains au-dessus de votre assiette, paumes vers le bas.
Fermez les yeux 5 secondes.
Et visualisez une lumière dorée qui sort de vos mains et pénètre la nourriture.
Dites intérieurement : « Je remercie la Terre qui a donné, je remercie la main qui a récolté. Je purifie cette nourriture et j'active sa force de vie. »
Cela paraît simple ? C'est pourtant radical.
En faisant ça, vous transmutez l'énergie de ce que vous mangez. Vous passez d'une alimentation « consommation » à une alimentation « communion ».
Vous verrez que vous serez rassasiés plus vite, que vous digérerez mieux, et surtout, vous vous reconnecterez à cet égrégore de la Terre que l'on essaie de couper.
Conclusion
Ce mouvement des agriculteurs est un réveil brutal, et nécessaire.
Ils sont les canaris dans la mine. Ils se sacrifient pour nous montrer que notre société marche sur la tête.
Ne les regardez pas comme des gêneurs qui bloquent la route des vacances. Regardez-les comme les derniers Gardiens du Temple du vivant.
Si cet article vous a aidé à comprendre l'enjeu caché derrière les barrages, ne le gardez pas pour vous. L'algorithme déteste qu'on parle de souveraineté alimentaire, alors j'ai besoin de votre aide : un partage, c'est votre façon de militer.
C'était Cédric pour Neurosatis.
Mangez en conscience, c'est le début de la liberté.
Soyez heureux et restez conscients.
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